En
1983 je créais mes stages de survie; il s'agissait de transmettre
un savoir-faire que, nous les professionnels de la Montagne, apprenons
dans notre formation.
On ne savez pas encore si fort que l'on pouvait envoyer des avions
dans les immeubles et qu'autant de gens crèveraient de faim
.
La guerre est une constante éternelle
et très humaine.
Apprendre à se préparer au
pire n'est pas une démarche vaine, comme celle de se préparer
à sauver son prochain dans le civil ( brevet de secourisme)
ou de passer un permis de conduire ( afin d'éviter, un peu,
l'accident et les situations de survie réelles et si quotidiennes
par chez nous (sur nos routes !).
L'autorisation "d'utiliser la Nature"
ne serait pas un examen inutile à mettre en place ; serions-nous
aveugles ou sourds, dés que nous parlons de sauvegarde de
la planète, de nous-mêmes ?
Comme si nous vivions sans avenir, en toute
sécurité, sans les" autres" ?
Un effort de mémoire devrait nous
éclairer, pour le moins. |

www.ecole-de-la-nature.com
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Acquérir de bons réflexes
pour survivre ou réussir sa vie personnelle
Savoir faire face à l'imprévu,
et se débrouiller avec ce dont nous disposons
( matériel, nourriture, météo, moral du groupe
...) ;
la "survie" est certes une formation technique
( afin d'éviter la situation de survie) mais aussi une découverte
de soi.
D'aucun parlerait volontiers de transfert,
un report de ces quelques connaissances pratiques dans une vie d'adulte
; j'ai ainsi formé des cadres d'entreprise , que nous séparions
de leur routine de bureau, afin qu'ils trouvent en eux de nouvelles
motivations et façons de réagir. |
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Stage
"Cow boy" pour rencontrer des hommes de
terrain qui, ici, portent des bérets et parlent le catalan
; même seul je peux vous amener et faire de votre rêve
une réalité : un cow-boy sommeille vous, je l'ai été
pendant 6 ans....
"Pousser
"du bétail, soigner une vache, repérer un groupe
de chevaux, refaire un morceau de clôture ...
Sur 10 000 hectares, 1500 à 2300 mètres d'altitude,
1000 têtes à surveiller. |
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